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Marie remplit le monde
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Noël et l’épiphanie à Bethléem

Il existe, partout en terre sainte, tant en Palestine qu’en Israël, des groupuscules de volontaires et de bénévoles qui entretiennent des perspectives de paix.

Il y a dans la prière une mobilisation de la foi et de l’espérance qui chante l’amour. Quand sonne la cloche de Noël, la grisaille du quotidien est appelée à se transformer. Elle fait place à la fête. De quoi est faite cette fête ? C’est d’abord une grande présence qu’on perçoit dans la foi, l’espérance et l’amour. Et cette présence est à la fois l’enfant de Bethléem et le glorieux rédempteur.

 

A Noël, c’est le patriarche qui entre solennellement dans la basilique. Aux vigiles de la fête, en fin de matinée.

A l’épiphanie, c’est le custode. Aux vigiles de la fête, en fin de matinée.

L’épiphanie est toujours fêtée le 6 janvier et non pas le dimanche suivant.

Le lendemain, la messe solennelle et le grand évènement, où sont présents les autorités civiles du pays et de la ville. L’après midi des deux fêtes, après les secondes vêpres, c’est la grande procession à la crèche de la basilique byzantine, où l’on célèbre d’abord la naissance de Jésus, ensuite l’adoration des mages.

 

Au soir de l’épiphanie, le Père custode va chercher l’enfant Jésus qu’on a paré de vêtements royaux, pour le transfert à la basilique sainte Catherine. Cette procession s’entoure d’un faste qui évoque un autre age mais qu’affectionne toujours le Proche Orient chrétien et qui rappelle les para-liturgies qui, pendant des siècles, ont agrémenté les cérémonies festives de l’Eglise. En plein hiver, la procession répand un parfum de jasmin. Le Custode porte l’Enfant roi sur un minuscule trône et les fidèles lui font cortège. Les grandes orgues éclatent. A l’entrée dans le sanctuaire, les assistants se pressent autour de l’enfant.

 

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Paul SYLVESTRE, Ofm, L’épiphanie ou la fête des rois mages à Bethléem, La terre sainte, Novembre –décembre 2006, p. 2-4

 

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