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Panorama de la vie de Marie
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La femme, la plénitude des temps, l'union à Dieu (Jean Paul II)

Galates 4, 4 : la « femme » et la plénitude des temps
[3]

«Quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d'une femme».

(Ga 4, 4)

 

Par ces paroles de la Lettre aux Galates (4, 4), l'Apôtre Paul unit entre eux les moments principaux qui déterminent fondamentalement l'accomplissement du mystère qui était «d'avance arrêté en Dieu» (cf. Ep 1, 9). Le Fils, Verbe consubstantiel au Père, naît d'une femme, comme homme, quand vient «la plénitude du temps». Cet événement conduit au sommet de l'histoire de l'homme sur la terre, entendue comme histoire du salut.


Il est significatif que l'Apôtre ne désigne pas la Mère du Christ par son nom propre, «Marie», mais la désigne comme «femme»: cela établit une concordance avec les paroles du protévangile dans le Livre de la Genèse (cf. 3, 15). Cette «femme», précisément, est présente en l'événement central du salut, qui détermine la «plénitude du temps»: cet événement se réalise en elle et par elle.
Ainsi commence l'événement central, l'événement clé dans l'histoire du salut, la Pâque du Seigneur.

La « femme » et l'attente de toutes les religions du monde
Toutefois, il vaut peut-être la peine de le considérer de nouveau à partir de l'histoire spirituelle de l'homme en son sens le plus large, comme elle s'exprime à travers les diverses religions du monde. Référons-nous ici aux paroles du Concile Vatican II: «Les hommes attendent des diverses religions la réponse aux énigmes cachées de la condition humaine, qui, hier comme aujourd'hui, troublent profondément le cœur humain: qu'est-ce que l'homme? Quel est le sens et le but de sa vie? Qu'est-ce que le bien et qu'est-ce que le péché? Quels sont l'origine et le but de la souffrance? Quelle est la voie pour parvenir au vrai bonheur? Qu'est-ce que la mort, le jugement et la rétribution après la mort? Qu'est-ce enfin que le mystère dernier et ineffable qui entoure notre existence, d'où nous tirons notre origine et vers lequel nous tendons ?». [...]
A partir de ce vaste panorama, qui fait ressortir les aspirations de l'esprit humain en recherche de Dieu - allant parfois «comme à tâtons» (cf. Ac 17, 27) -, la «plénitude du temps» dont parle Paul dans sa Lettre met en relief la réponse de Dieu lui-même, de Celui en qui «nous avons la vie, le mouvement et l'être» (cf. Ac 17, 28). C'est le Dieu qui, «après avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé jadis aux Pères par les prophètes, dans les derniers temps nous a parlé par le Fils» (cf. He 1, 1-2). L'envoi de ce Fils, consubstantiel au Père, comme homme «né d'une femme», constitue l'étape culminante et définitive de la révélation que Dieu tait de lui-même à l'humanité. Cette révélation possède en même temps un caractère salvifique [...]. La femme se trouve au cœur de cet événement salvifique.

 

La révélation que Dieu fait de lui-même, à savoir l'unité insondable de la Trinité, est contenue pour l'essentiel dans l'Annonciation de Nazareth.


«Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus. Il sera grand, et sera appelé Fils du Très-Haut»

- «Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais pas d'homme?»

- «L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre; c'est pourquoi l'être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu ... Car rien n'est impossible à Dieu»

(Lc 1, 31-37)


Il est facile de comprendre cet événement dans la perspective de l'histoire d'Israël, le peuple élu dont Marie est la fille, mais il est facile aussi de le comprendre dans la perspective de tous les chemins sur lesquels l'humanité cherche depuis toujours une réponse aux questions fondamentales et en même temps définitives qui l'obsèdent le plus. Ne trouve-t-on pas dans l'Annonciation de Nazareth le début de la réponse définitive par laquelle Dieu même va au-devant de l'inquiétude du coeur humain?
Il ne s'agit pas seulement ici de paroles de Dieu révélées par les prophètes, mais, au moment de cette réponse, le Verbe se fait réellement chair (cf. Jn 1, 14).

Marie atteint ainsi une telle union à Dieu qu'elle dépasse toutes les attentes de l'esprit humain.
Elle dépasse même les attentes de tout Israël et, en particulier, des filles de ce peuple élu, qui, en vertu de la promesse, pouvaient espérer que l'une d'entre elles deviendrait un jour la mère du Messie.
Qui parmi elles, toutefois, pouvait supposer que le Messie promis serait le «Fils du Très-Haut»? A partir de la foi monothéiste au temps de l'Ancien Testament, c'était difficilement envisageable. Ce n'est que par la force de l'Esprit Saint «venu sur elle» que Marie pouvait accepter ce qui est «impossible aux hommes mais possible à Dieu» (cf. Mc 10, 27).

Dignité de la « femme - humanité élevée à l'union à Dieu » ; et dignité de la « femme-mère de Dieu »
[4] Ainsi la «plénitude du temps» manifeste la dignité extraordinaire de la «femme».
Cette dignité consiste,
- d'une part, dans l'élévation surnaturelle à l'union à Dieu en Jésus Christ, qui détermine la finalité profonde de l'existence de tout homme tant sur la terre que dans l'éternité. De ce point de vue, la «femme» est la représentante et l'archétype de tout le genre humain: elle représente l'humanité qui appartient à tous les êtres humains, hommes et femmes.
- Mais, d'autre part, l'événement de Nazareth met en relief une forme d'union à Dieu qui ne peut appartenir qu'à la «femme», à Marie: l'union entre la mère et son fils. La Vierge de Nazareth devient en effet la Mère de Dieu.

 


Pape Jean Paul II,

Lettre apostolique Mulieris dignitatem, n°3-4, 15 août 1988

 

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