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Marie dans le Judaïsme, l'Islam et les autres religions
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La franc-maçonnerie

Au Moyen Age, les francs-maçons étaient des compagnons bâtisseurs ayant des connaissances spécifiques en architecture ; ils travaillaient souvent à la construction des cathédrales, et les cathédrales étaient dédiées à Notre Dame.

Mais voici qu'à la fin du XVI° siècle, en Angleterre, furent acceptés parmi les franc-maçons des gens, les « Rose-croix », qui se présentaient comme les bâtisseurs du « temple invisible et immatériel de l'humanité »[1].

 

Ainsi naquit la « franc-maçonnerie », qui « a pour devoir d'étendre à tous les hommes de l'humanité les liens fraternels qui unissent les Francs-Maçons sur toute la surface du globe »[2].

Tous les Francs-Maçons ne sont pas hostiles à l'Eglise, pourtant, à la base du projet franc-maçon, il y a ces « Rose-croix » dont la croix mime la croix du Christ, mais qui n'a plus rien de chrétien.

Ce projet, unir tous les hommes sans le Christ, ressemble à la construction de Babylone dont parle aussi l'Apocalypse, et un tel projet s'auto-détruira, il sera détruit par la Bête qui l'a inspiré (Ap 17, 16) !

Alors que l'unité de « Babylone » ne peut pas tenir, l'exégèse biblique a montré le lien entre Jésus, sa mère, et l'unité : non pas une unité imposée de l'extérieur par un système commercial et abstraite, mais une unité fondée sur l'amour du Christ rédempteur et de sa mère Marie.

 

La Bible ?

Dans la Franc-Maçonnerie dite « régulière », la Bible est ouverte durant les travaux, couverte de l'équerre et du compas. Mais elle peut être remplacée par la Torah ou le Coran. Ce n'est pas en tant que Parole de Dieu qu'elle est vénérée mais en tant que point de départ, exotérique, d'où le Maçon « s'élève » vers une connaissance (abstraite, et que l'on pourrait dire gnostique, ésotérique, etc.) par le travail symbolique.

« Quelle que puisse être la religion professée par un Maçon, cette révélation de la divinité qui est reconnue par cette religion devient sa planche à tracer. »[3]

Une telle attitude est opposée à l'attitude chrétienne qui ne saurait rien écrire sur la Bible. Le chrétien laisse plutôt l'Esprit du Dieu vivant écrire la Parole dans son cœur (2 Co 3, 3).

 

Dieu ?

Dans la Franc-Maçonnerie, « le « grand architecte de l'univers » est un « ça » neutre, indéfini et ouvert à toute compréhension. Chacun peut y introduire sa représentation de Dieu, le chrétien comme le musulman, le confucianiste comme l'animiste ou le fidèle de n'importe quelle religion »[4].

La Franc-Maçonnerie dans son ensemble revendique le statut d'Ecole ésotérique ; or la recherche ésotérique conduit par la voie de l'immanence à la rencontre du divin impersonnel des traditions panthéistes ou monistes[5].

Pour un chrétien, l'immanence et le monisme sont une trahison, une régression aux éléments du monde :

« Mais maintenant que vous avez connu Dieu ou plutôt qu'il vous a connus, comment retourner encore à ces éléments sans force ni valeur ? »  (Ga 4, 9).

Et saint Paul nous exhorte à nous tourner vers la femme par qui Dieu envoya son Fils afin de recevoir la véritable adoption :

« Nous aussi, durant notre enfance, nous étions asservis aux éléments du monde. Mais quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d'une femme, né sujet de la loi, afin de racheter les sujets de la Loi, afin de nous conférer l'adoption filiale. »  (Ga  4, 3-5)

 

- Le magistère, conscient des enjeux profonds, a toujours enseigné qu'un chrétien ne peut pas être franc-maçon, il l'a encore rappelé après la parution du nouveau droit canon, par des déclarations claires[6].

 


[1] S. Hutin, Les sociétés secrètes, PUF, collection « que sais-je ? » n° 515, 11° édition, Paris 1993, p. 60-61

[2] A. Guichard, art. "Franc-Maçonnerie", Encyclopedia universalis S.A., France, 1998

[3] Dc Mackey, Masonic Ritualist, cité par A.Preuss, Etude sur la francmaçonnerie américaine, trad. A. Barrault, centro Librario Sodalitium, Verrua Savoia (Italia), 1998, p.171

[4] Déclaration de l'épiscopat allemand, L'Eglise et la franc-maçonnerie, Pressedienst 12 mai 1980.

[5] Joseph Marie Verlinde, La Déité sans nom et sans visage, le défi de l'ésotérisme au christianisme, II, Edition Saint Paul, Versailles 2001, p. 167-192

[6] Congrégation pour la doctrine de la foi, Déclaration du 17 février 1981, et Déclaration du 26 novembre 1983


Françoise Breynaert

 

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