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Le tombeau des patriarches (archéologie)

 

Le tombeau des patriarches (archéologie)

Lorsqu'Abraham décéda, il fut enterré aux côtés de son épouse Sara dans un champ qu'il avait acheté au lieu-dit de Macphéla, à Hébron, à l'angle duquel se trouvait une grotte naturelle qui servit de sépulture. Le tombeau d'Abraham et de sa famille est évoqué plusieurs fois dans la Genèse (23, 8-19 et 25, 9-10.

A Hébron, la tradition locale conserve depuis des millénaires un imposant monument qui abrite le tombeau supposé d'Abraham et de sa famille : le Haram-al-Khalil. Construit au Ier siècle av. J.-C. sous les ordres du roi Hérode le Grand, il est demeuré à peu près intact depuis sa construction. Transformé en mosquée au XIIème siècle, son accès est très réglementé.

 

L'ouvrage se présente comme un bâtiment rectangulaire, dont les quatre faces aveugles évoquent davantage une forteresse qu'une tombe. L'intérieur se divise en deux vastes salles, l'une aménagée en mosquée et l'autre en synagogue. Elles renferment plusieurs cénotaphes, c'est-à-dire des cercueils symboliques ne contenant pas les corps. Les ossements véritables sont supposés se trouver dans la caverne de Macphéla, c'est-à-dire au sous-sol.

 

Le document le plus ancien qui en fait état est le récit d'une exploration faite au temps des croisades, en 1119, par des moines augustins. Les religieux dormaient sur le sol à l'intérieur du sanctuaire, lorsque l'un d'eux nommé Arnoul sentit un léger courant d'air circulant entre deux pierres du dallage. On souleva alors les pierres, et l'on découvrit une ouverture qui s'enfonçait profondément dans la roche.

Arnoul fut désigné pour y pénétrer le premier, et parvint à descendre jusqu'à une petite salle souterraine entourée de murs maçonnés. Cet espace était relié à couloir long et étroit, que le religieux suivit et qui le conduisit à une seconde pièce. De forme circulaire et de grandes dimensions, celle-ci était également maçonnée. L'espace était vide, mais l'une des pierres du sol l'intrigua. Le moine la retira et constata qu'elle communiquait avec une grotte naturelle dans laquelle il pénétra. A première vue, la caverne semblait exempte de tout objet mobilier.

Mais Arnoul repéra bientôt quelques ossements dispersés dans la poussière du sol. Il aperçut également l'entrée d'une seconde grotte, dans laquelle étaient déposés d'autres ossements humains. Sur l'une des parois de la première cave naturelle était gravée une inscription qu'il ne put déchiffrer. Les moines appelés en renfort creusèrent derrière elle, en vain, puis ensuite dans le mur qui lui faisait face : apparut alors une cavité dans laquelle reposaient une quinzaine de jarres de terre cuite qui contenaient les os de douze personnes.

Les moines attribuèrent ces restes humains aux patriarches bibliques et à leurs descendants immédiats. Les douze personnes pouvaient être les douze fils de Jacob. Ces reliques furent lavées dans une jarre de vin et sorties pour être présentées au public dans des reliquaires ; quelques-unes furent vendues à des pèlerins tandis que d'autres reprirent leur place dans la sépulture.

 

Le sanctuaire bénéficia ensuite de quelques travaux destinés à en améliorer l'accès. On compléta le puits d'accès par le creusement d'un escalier, et la voûte de la pièce circulaire par le percement d'un puits étroit. Plus tard la tombe devait redevenir interdite d'accès lorsque le territoire fut repris par les musulmans en 1187.

 

Une dernière exploration fut effectuée en 1983 par le docteur Seev Jevin, directeur du Service des Antiquités d'Israël, qui eut davantage de succès [3][4]. Il descella de nuit et clandestinement la pierre qui bloquait l'escalier et pénétra dans le couloir jusqu'à atteindre la grande pièce circulaire. Dans le sol de celle-ci il repéra plusieurs pierres mal agencées. Les ayant retirées, il trouva effectivement l'entrée d'une grotte naturelle, sans doute la caverne de Macphéla. Celle-ci ne contenait rien d'autre que des gravats et de la poussière, mais donnait accès à une seconde pièce de forme ovale, où il trouva des tessons de poterie, une jarre de vin et quelques ossements.

 


bible.archeologie.free.fr/tombeaupatriarches.html

 

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